22.10.2007
Christian Estrosi candidat à la mairie de Nice
Hier au Palais Acropolis, Christian Estrosi avait fixé un rendez-vous au Niçoises et aux Niçois.
"Il est grand temps de se parler"
Les Niçoises et les Niçois sont venus très nombreux . La réponse à la fameuse question qui nous taraudait toutes et tous depuis des semaines a enfin reçu une réponse.
"Ma réponse est oui!" s'est exclamé Christian sous une salve d'applaudissements et devant une salle enthousiaste. Il avait peu de temps auparavant brièvement rappelé ses origines niçoises, quelques souvenirs de jeunesse, son grand-père, le fameux "papillon", ses victoires en tant que champion de moto, qui lui ont permis de faire résonner la Marseillaise et promouvoir sa ville...
En 1983, il s'investit au service de la ville de Nice et est élu conseiller municipal sous Jacques Medecin. Dès lors, Christian Estrosi s'est engagé dans diverses batailles afin de rendre le quotidien des Niçois, des Azuréens et des Français meilleur, sans jamais s'éloigner ni oublier Nice.
Hier, Christian Estrosi outre le fait de répondre à l'appel des niçois, a aussi montré par la diversité des thèmes qu'il a abordé pour Nice qu'il connaissait bien ses problèmes et qu'il allait y apporter une réponse.
Je peux le dire: à la suite de ce discours, devant une salle archicomble, l'espoir était palpable. Les Niçois n'ont pas été déçus, Christian est bien candidat aux municipales. Oui, un grand Nice est possible, tous ensemble, depuis hier.
Pascal Condomitti
Responsable départemental des Jeunes actifs du 06
18:30 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, estrosi, politique, nice, 06, municipales





Commentaires
710 visites sur mon blog hier lundi, déjà 210 dimanche...à mon humble avis cela est dû à l'annonce de la candidature de Christian.
Je vais mettre en place un forum de discussion
Ecrit par : Emmanuel Guillon | 23.10.2007
Lorsque Jacques Peyrat dit ce jour dans Nice Matin que "l'on peut tout dire sauf que son bilan n'est pas bon", de quoi peut-on parler alors dans une campagne électorale? De la culture de l'olive, du réchaufement climatique, de la brasse coulée? Le principe même de la démocratie est de pouvoir critiquer un bilan, même si la critique peut paraitre sévère à celui à qui elle s'adresse. Par contre, on ne peut pas diffamer, insulter ou médire.
Si je dis que le tramway est inconfortable parce qu'il ne dispose que de 35 places assises, c'est de la diffamation (il y en a 54 en réalité - 54 vraies places). Si je dis par contre que 54 sièges, c'est trop peu pour assurer le confort, donc l'attractivité du tramway, je donne une opinion, discutable certes, mais parfaitement normale en démocratie. Et pour avoir une critique vertueuse, il est préférable de l'assortir d'une proposition: faire passer le nombre de sièges de 54 à 72 pour chaque rame de base par exemple.
Ecrit par : claude raybaud | 26.10.2007
J'ai lu les pleurs de Jacques Peyrat aujourd'hui dans Nice-Matin.
Le seul commentaire que j'ai à faire à ce sujet est le suivant:
J'ai l'impression d'entendre un enfant se plaindre parce qu'on lui enlève son jouet avec lequel il aurait trop longtemps joué. Dans ce cas le jouet en question c'est la ville de Nice !!!
Ecrit par : Emmanuel Guillon | 26.10.2007
Les commentaires sont fermés.